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Le programme culturel de l’Institut Français de Tanger du 5 au 12 juin 2022

Le programme culturel de l’Institut Français de Tanger du 5 au 12 juin 2022

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Le programme culturel de l'Institut Français de Tanger du 5 au 12 juin 2022

Cinéma ————————————————————————

Petite nature

Drame de Samuel Theis
Avec : Aliocha Reinert, Antoine Reinartz, Mélissa
Durée : 1h35

Dimanche 5 juin 2022 à 19h

Cinémathèque de Tanger (En présence du réalisateur)
Ticket : 40 dhs / projection
Johnny a dix ans. Mais à son âge, il ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère. Cette année, il intègre la classe de Monsieur Adamski, un jeune titulaire qui croit en lui et avec lequel il pousse la porte d’un nouveau monde.
ACTIVITES-CULTURELLES-Rg
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SPECTCALE——————————————————————

LE CONCERT DONT VOUS ETES L’AUTEUR

Avec Arthur Ribo

Mercredi 8 juin 2022 à 19h30

Espace Culturel Riad Sultan-Kasbah
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Un happening textuel et vocal où toute proposition, réaction du public est immédiatement inscrite dans le spectacle.
Au micro, Arthur Ribo, virtuose du verbe, est tour à tour poète, conteur et « improvis’auteur ». Il nous entraîne sans filet, dans un récit dont lui seul connaît les détours. Toujours drôle et sensible. Arthur RIBO est aussi doué dans l’art de déverser les mots que dans celui d’improviser des histoires. Un « freestyler » à l’imagination débridée, capable de transcender le langage en un claquement de doigts.
Pour accompagner ces textes et ces mots, un compositeur multi-instrumentiste compose en direct et à vue à partir des objets, des murs, du sol, du lieu qu’il investit et de ses instruments. La couleur musicale change au gré des histoires qui se créent. Un happening musical ou même les bruits du public peuvent être samplés et servir parfois à la construction d’un morceau. Un travail ludique qui revisite tous les genres musicaux.
RENCONTRE-LITTERAIRE
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Rencontre avec ————————————————————

Mariam Cheikh autour de son ouvrage

«Les filles qui sortent» jeunesse, sexualité et prostitution au Maroc

Jeudi 9 juin 2022 à 18h30

Médiathèque de l’Institut français
Entrée libre selon les places disponibles
Modération : Nadia Paquereau
Au Maroc, l’expression « filles qui sortent » désigne celles qui fréquentent les night-clubs et les bars la nuit pour gagner leur vie. Au-delà du fait prostitutionnel, le «sortir» renvoie aussi plus largement aux distances qu’une partie de la jeunesse féminine des classes populaires prend avec les normes, la moralité et la respectabilité. Loin d’être confiné à la marginalité, le sortir joue sa partition dans les métamorphoses de l’ordre sexuel et intime dans un contexte d’essor de l’économie du divertissement et d’accroissement des inégalités.
Y émergent de nouvelles valeurs qui remettent en cause les régimes moraux et juridiques tout en réaffirmant l’ordre hétérosexuel. Cohabitant avec une dizaine de jeunes femmes engagées dans le sortir à Tanger, Mériam Cheikh a mené une ethnographie longitudinale sur sept ans.Les filles qui sortent : Jeunesse, sexualité et prostitution au Maroc revient sur l’expérience dans le sortir, de l’engagement au désengagement, croisant anthropologie urbaine, anthropologie économique et anthropologie du droit.
Exposition
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Exposition ——————————————————————–

Leila Alaoui, une traversée de l’oeuvre

Exposition

Jusqu’au 30 juin 2022

Galerie Delacroix de l’Institut français
Entrée libre
La vie de Leila Alaoui a été placée sous le signe de la traversée. Enfant et adolescente elle a d’abord traversé la Méditerranée de Paris à Marrakech, puis l’Atlantique de Marrakech à New York, avant de faire le trajet en sens inverse pour revenir au Maroc une fois ses études terminées. Un retour qui a paradoxalement marqué le début d’une vie ponctuée de voyages et de longues étapes, notamment à Beyrouth, mais cette fois un appareil photo à la main. Sa dernière traversée, l’ultime, la plus énigmatique, celle dont les Anciens pensaient qu’elle se fait sur la barque de Charon, a eu lieu trop tôt. Blessée par balles à Ouagadougou dans une attaque terroriste alors qu’elle réalisait un reportage pour Amnesty International, elle devait mourir trois jours plus tard, le 18 janvier 2016, des suites de ses blessures. Leila avait trente-trois ans.
Elle laissait derrière elle un travail marqué par le souci de l’autre, la curiosité pour l’ailleurs, la volonté de témoigner de son époque. Elle a ainsi d’abord livré une série de portraits d’artistes marocains. Des images sensibles et même tendres à travers lesquelles on devine que beaucoup étaient ses amis.
Elle a ensuite choisi, au croisement du photoreportage et de la photographie humaniste, de témoigner de la vie des déshérités de Jordanie et du Maroc aussi bien que de celle des réfugiés syriens au Liban. Un travail qui faisait écho à celui d’une autre photographe morte trop jeune en Afrique, Camille Lepage, et qui devait donner lieu en 2018 à une exposition commune posthume, Une fragile poésie.
À la même période, Leila Alaoui qui avait traversé tant de mers, s’intéressait à ceux qui, n’en ayant traversé aucune, rêvaient de le faire. Tous ces migrants, d’où qu’ils viennent, qui essayaient de gagner l’Europe, souvent au péril de leur vie. La série photographique No pasara et la vidéo Crossings leur sont consacrées. L’une et l’autre n’ont rien perdu de leur actualité et nous rappellent à un devoir de solidarité. Plus profondément, l’une et l’autre résonnent avec ce beau mot d’Albert Camus : « Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu’on fait contre le destin qui nous est imposé. »
La vidéo Crossings marque une inflexion dans le travail de Leila Alaoui, tout comme sa désormais célèbre série Les Marocains qui est présentée en ce moment même à l’Institut Cervantes. Quand son parcours a été brutalement interrompu, l’artiste franco-marocaine se tournait résolument vers la vidéo et vers la photographie plasticienne, rejoignant ainsi le champ de l’art contemporain. Elle qui avait déjà franchi tant de frontières était en train d’en traverser une nouvelle. Qui sait jusqu’où elle nous aurait conduits ?
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