Home Blog

La troupe théâtrale marocaine « Mechkal kaléidoscope » se produit à Dakar

kaléidoscope

La troupe marocaine « Mechkal kaléidoscope » a présenté, mardi à Dakar, sa pièce théâtrale « La saison », dans le cadre d’un programme conçu par le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration.

La troupe « Mechkal kaléidoscope » se produit la première fois à Dakar, dans le cadre d’un programme mis en place par le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration qui, en agissant de la sorte, ambitionne d’ouvrir le champ à plus de 40 troupes en vue de présenter leurs œuvres à travers le monde, a déclaré à la MAP le réalisateur de la pièce théâtrale, Abdellatif el Khammouli.

La capitale sénégalaise constitue désormais la deuxième étape après celle de Monastir, en Tunisie, et prochainement en Côte d’Ivoire, dans la mesure où, a-t-il précisé, ces pays comptent de fortes communautés marocaines.

De son côté, l’artiste Maslouhi a estimé que cette présentation, qui a pu être réalisée grâce à un partenariat avec le Conseil national des Marocains du Sénégal, offre une opportunité idoine d’interaction avec les expatriés dans ce pays africain et faire connaitre l’art dramatique dans le Royaume auprès de ce pays ami.

Quant à Taoufil Nadiri, directeur de la troupe, il a fait savoir que la pièce « La saison » avait réalisé, l’année dernière, un succès retentissant, lors de plusieurs présentations, relavant que l’actuelle tournée dans le continent est, bel et bien, la consécration de l’orientation et de la dimension africaine du Maroc.

Quelque 40 troupes théâtrales nationales entameront une tournée, tout-au-long de l’année, dans l’ensemble des pays qui connaissent une forte concentration des communautés marocaines au cours desquelles elles exécuteront environs 180 spectacles en langues arabe et amazigh.

Les traiteurs marocains appellent à la réglementation du secteur

traiteurs

Les traiteurs marocains ont appelé à la réglementation du secteur afin de protéger la profession des « intrus », lors du premier forum de leur association, tenu mardi à Salé.

Le président de l’Association nationale des traiteurs professionnels marocains, Saadi Lahbib a souligné la nécessité de réglementer le secteur qui contribue de manière significative au développement économique et social du Maroc et emploie un grand nombre de personnes.

Dans une déclaration à la MAP, M. Saadi a souligné l’importance de sortir le secteur de l’anarchie dans laquelle il se trouve et à lutter contre la « concurrence déloyale » que leur livrent les « intrus » dans cette profession, en coordination avec les différents partenaires.

Il a notamment plaidé pour l’élaboration d’un cadre juridique régissant cette activité afin de protéger ces organisateurs des fêtes et de fournir des services de qualité au consommateur marocain.

Dans une déclaration similaire, le Directeur régional de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), Youssef Alhore a exprimé son soutien aux efforts déployés par ces professionnels pour organiser ce secteur, appelant à l’élaboration d’un texte de loi en la matière.

Il a aussi mis en avant le rôle de l’ONSSA dans l’encadrement et la formation des traiteurs pour améliorer la qualité des services fournis et protéger la santé du consommateur.

Le premier forum de l’Association nationale des traiteurs professionnels marocains a constitué une plateforme pour mener une réflexion autour des problématiques et contraintes entravant l’essor du secteur, face à l’absence d’un cadre juridique et au manque de sensibilisation sur l’importance d’organiser cette activité.

Ce forum a constitué, en outre, une occasion pour formuler une série de recommandations et de propositions qui seront discutées lors d’une réunion avec les autorités.

Aéroport Mohammed V : les travaux du Terminal 1 bientôt achevés

terminal

Le ministre Mohamed Sajid a souhaité, mardi, la fin des travaux d’aménagement du Terminal 1 de l’aéroport Mohammed V de Casablanca en mars prochain, en vue de son entrée en service en juin.

Au cours d’une visite au chantier d’extension et de réaménagement du Terminal 1, le ministre du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale a émis le vœu de voir ce terminal ouvert devant les passagers durant la prochaine estivale, d’autant que l’état d’avancement des travaux est de l’ordre de 96%.

La modernisation de cette structure est de nature à fournir aux passagers des conditions d’accueil plus confortables et de meilleurs équipements, en plus de réduire le délai d’attente, « dont se plaignent actuellement les voyageurs », a-t-il dit.

De son côté, le directeur général de l’Office national des aéroports, Zouheir Mohamed El Oufir, a confirmé que les travaux ont avancé de manière substantielle et devront prendre fin d’ici mars.

Le projet vise à doter la métropole d’une infrastructure aéroportuaire de qualité, dans le souci d’améliorer les prestations et d’accompagner l’évolution permanente du trafic aérien, avec 10 millions de voyageurs par an au niveau de Casablanca, a-t-il expliqué.

Le projet d’aménagement du T1 de l’aéroport Mohammed V a fait l’objet d’études approfondies pour en faire un projet à la hauteur de la capitale économique du royaume.

Parmi les grandes nouveautés de la rénovation du terminal, il y a lieu de citer la mise en place de 9 passerelles télescopiques, dont une pour la A380, 60 positions de contrôle de passeport, 17 portes d’embarquement et 5 trottoirs roulants pour les transferts entre les T1 et T2.

Vidéo – l’Hermione quitte La Rochelle pour naviguer vers Tanger

La Rochelle

Voyage Hermione 2018, Libres Ensemble de l’Atlantique à la Méditerrané. Cap sur Tanger et le Continent Africain, terre de la francophonie. L’Hermione quitte La Rochelle pour naviguer vers Tanger

Ce mercredi 21 février à 8h du matin, l’Hermione a largué la dernière aussière qui la retenait à la terre. Vingt mois après son dernier voyage et après trois semaines d’escale à La Rochelle, la frégate entame une navigation de 1 080 milles nautiques vers Tanger, qu’elle atteindra le 9 mars. La remise en jambe promet d’être exigeante pour l’équipage comme pour le navire qui affrontera bientôt le Golfe de Gascogne en hiver. Hardis !

« Une belle navigation en perspective, nous avons de la chance ! » lançait le commandant Cariou à son équipage quelques heures avant le départ. Devant lui se tenait une troupe de jeunes gens en tenue de gabiers, les yeux brillants de plaisir à la perspective de prendre le large après des semaines de préparation. Avec l’équipage professionnel de dix-huit personnes, ils étaient quatre-vingt à écouter les encouragements et les instructions de leur capitaine : « Les deux premiers jours, le vent d’Est Nord-Est devrait être avec nous ! Ce sera parfait pour nous roder au rythme de la vie en mer, prendre les bons automatismes et régler le navire » annonçait Yann Cariou. « Cette météo idéale devrait nous permettre de traverser tout de suite le Golfe de Gascogne et d’atteindre le Cap Finistère en un peu plus de quarante-huit heures. »

Impatients de découvrir le grand océan

Parmi les gabiers qui s’affairaient sur le pont et dans les mâts ce matin de départ, un tiers n’ont jamais navigué à bord de l’Hermione et quelques-uns n’ont même jamais pris la mer. C’est le cas notamment de certaines nouvelles recrues participant au programme « Libres Ensemble », de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Pour Lydia, Québécoise de vint-neuf ans, ce départ est une première : « J’ai travaillé trois ans sur le fleuve Saint-Laurent comme matelot sur un bateau passagers. J’aime la vie collective sur l’eau. Sur l’Hermione, nous formons déjà une famille soudée et solidaire. A présent, j’ai hâte de naviguer loin des côtes et de participer à la manœuvre. » Ils seront quatre québécois à partager ce premier tronçon de voyage.

Lydia partagera ses « quarts » de veille avec Soulo, 27 ans, tout juste arrivé du Mali. Il a découvert l’Europe à Rochefort lors de son stage de formation de gabier, au mois de novembre dernier : « Notre pays n’a pas la mer… J’ai hâte de vivre sur « le grand océan » et de sentir comment le navire danse au large ! » Pour l’autre représentant de l’Afrique francophone embarquant sur ce premier « Leg », Ousseynou, Sénégalais, la motivation première est éthique : mécanicien marine, il connaît bien la mer. Ce qui l’attire dans cette aventure est de « vivre et de travailler » quelques semaines avec des jeunes de cultures et de pays différents. Une meilleure compréhension entre les peuples serait, selon lui, une manière sûre et pérenne de faire progresser la paix et donc, la liberté dans le monde.

Deux tiers de gabiers aguerris

Parmi les autres volontaires, un tiers ont été formés en 2017 et n’ont jamais navigué avec la frégate. Le reste de l’équipage a été choisi parmi des gabiers aguerris. « Cette première partie du voyage se déroule en hiver, dans des mers souvent difficiles à cette période de l’année. J’ai donc souhaité que deux tiers des gabiers soient expérimentés. Ils sont à même de réagir efficacement en cas de gros temps et d’encadrer leurs nouveaux compagnons de mer », expliquait le commandant dans l’effervescence des heures précédant le départ quand l’équipage s’affairait aux réglages du gréement, à l’installation des dernières voiles, à l’embarquement des vivres et matériels.

À présent les amarres sont larguées. L’Hermione a retrouvé la longue houle Atlantique et déplié ses ailes de lin. Elle fait désormais route vers le Cap Finisterre, avant de longer les côtes Lusitaniennes et de rejoindre le continent africain avec une arrivée prévue dans le port de plaisance de Tanger le 9 mars à 15h. Une escale marocaine sous le signe de la Francophonie qui célèbrera les deux ans du mouvement « Libres Ensemble » à travers une série d’activités au bénéfice des jeunes tangérois : concours « innovathon » pour les jeunes développeurs, ateliers de formation, exposition, humour et liberté d’expression « Rire ensemble ».

Vendredi 9 mars : Arrivée de L’Hermione à 15h. Manœuvres d’accostage et chants de marins.

Samedi 10 mars : Anniversaire du mouvement « Libres ensemble » créé le 10 mars 2016 avec la jeunesse francophone des 5 continents. Activités proposées aux jeunes tangérois, en ville et à bord de la frégate.

Dimanche 11 mars sera un moment privilégié dédié aux scolaires et au grand public qui pourront venir découvrir l’histoire de la frégate.

Lundi 12 mars, un nouvel équipage de 80 personnes se préparera à l’appareillage vers Barcelone.

De nombreux acteurs locaux ont souhaité s’associer à cette escale : la Ville de Tanger et la Région Tanger-Tétouan- El Houceïma, l’Université Abdelmalek Essaadi, les bureaux régionaux de l’Unesco et de l’Agence Universitaire de la Francophonie ; le Consulat général de France, l’Institut français, le Technopark et l’entreprise Renault également basés à Tanger.

Verbatims

Sandrine, gabière bretonne présente depuis 2014 : « Se trouver dans la mâture de l’Hermione sous voile, c’est se placer au cœur du chef d’œuvre. Un peu comme dans une cathédrale ou devant un orchestre symphonique, la perfection technique, esthétique et la dimension poétique à l’ouvrage est bouleversante. Quand on y a goûté… On ne pense qu’à naviguer à nouveau ! »

Nicolas, gabier expérimenté : « Sur cette première étape, ce qui sera probablement différent des autres départs à venir, c’est la température 😉 Pour ma part j’ai déjà navigué à bord de L’Hermione, et je dirais que l’on est peut-être plus en confiance qu’auparavant et dans le même temps on a plus de craintes, parce qu’on sait d’avantage quels peuvent être les risques. On est donc plus vigilant mais plus confiant en même temps. À bord, mon rôle est de répondre aux ordres de manœuvres et au bon fonctionnement du bord dans la vie collective. Comme tous les autres gabiers. »

Insolite : atterrissage forcé d’un vol à cause des pets d’un passager

pets

Des vols qui font un atterrissage forcé à cause d’un incident à bord ce n’est pas nouveau mais un vol en atterrissage d’urgence parce qu’un passager lâche trop de pets là ça devient insolite.

Et pourtant c’est ce qui s’est passé à bord d’un vol de Dubaï vers Amsterdam. En effet, le vol a dû effectuer un atterrissage forcé, à Vienne, après qu’une bagarre ait éclaté parce que l’un des passagers n’arrêtait pas de passer beaucoup de gaz, autrement dit, des pets.

L’homme en question s’est mis à péter bruyamment, à plusieurs reprises, quand deux autres passagers lui ont demandé d’arrêter. La situation n’ayant pas évoluée, une bagarre a commencé. Dans l’impossibilité de contrôler la situation, le pilote a décidé de poser son avion à Vienne avant que les choses ne prennent une tournure plus dramatique.

Une fois à Vienne, les policiers ont pénétré l’avion pour faire sortir quatre passagers “déchaînés”.

traiteurs

Les traiteurs marocains appellent à la réglementation du secteur

Les traiteurs marocains ont appelé à la réglementation du secteur afin de protéger la profession des "intrus", lors du premier forum de leur association,...

Magazine Ping Pong