Home Blog

SAR la Princesse Lalla Hasnaa préside l’ouverture du 24è Festival de Fès des musiques sacrées du monde

SAR la Princesse

SAR la Princesse Lalla Hasnaa a présidé, vendredi à Fès, la cérémonie d’ouverture du 24è festival de Fès des musiques sacrées du monde, organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, autour de la thématique “savoirs ancestraux et renouveau de la médina de Fès”.

A son arrivée sur la place historique “Bab Al Makina”, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a passé en revue une section des forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par le ministre de la Culture et de la communication, Mohamed Laaraj, le wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, Said Zniber, le président du conseil de la région Fès-Meknès, Mhand Laenser, le président du conseil de la ville de Fès, Idriss Azami El Idrissi, le président du conseil préfectoral d Fès, Lhoucine Abbadi et le président du conseil Al Mechouar-Fès Jdid, Idriss Daoudi.

Son Altesse Royale a également été saluée par le président de la fondation “Esprit de Fès”, Abderrafi Zouiten, et par les administrateurs et membres du comité d’organisation de la 24-ème édition du festival de Fès des musiques sacrées du monde.

Par la suite, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a rejoint la tribune officielle, où son Altesse a suivi le concert inaugural, une grande évocation poétique et musicale de la relation privilégiée qui existe dans la Cité entre architecture, artisanat, confréries et métiers.

L’idée de cette sublime création marquant l’ouverture du festival part du fait que dans la tradition islamique et arabe, les savoir-faire artisanaux sont liés à l’origine à une révélation divine ou prophétique témoignant du désir d’intégrer le métier à une sagesse et à une spiritualité pratique et quotidienne. L’artisan modèle et travaille la matière, de même que l’Intellect divin configure l’âme pour produire le cosmos, avec ses formes et ses couleurs. Le geste artisanal, par conséquent, est comme un fragment de l’action universelle de l’âme, créatrice de l’univers.

Très sobre, le mapping de cette création est parti d’un dessin graphique noir et blanc très stylisé qui a donné successivement naissance à une architecture historique colorée. Un travail sur des motifs géométriques, issus de mosaïques, moucharabieh ou de motifs de tissage, s’est associé au kalam de Julien Breton, calligraphe en live (light-graph).

Conçue par le directeur artistique Alain Weber et mise en musique par le compositeur et chef d’orchestre Ramzi Aburedwan, cette création a réuni des artistes prestigieux du Maroc et du monde arabe qui ont su mettre en valeur l’aspect traditionnel et contemporain de ces métiers de l’art.

Au terme de cette soirée, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a été saluée par des membres de la création artistique de l’ouverture.

En la présence de SAR la Princesse Lalla Hasnaa, ce beau tableau a donné le ton à une programmation inspirée par la thématique des “savoirs ancestraux et renouveau de la médina de Fès”.

Jusqu’au 30 juin, le festival des musiques sacrées de Fès fera ainsi le lien entre un héritage artisanal exceptionnel dont la pierre angulaire demeure la spiritualité et une création contemporaine offrant des perspectives très prometteuses.

La programmation musicale du festival rassemblera cette année plus d’une vingtaine de pays : De la solidarité mondiale avec Goran Bregovic et ses lettres à Sarajevo, aux tissages musicaux orchestrés par le maître Jordi Savall avec son spectacle “Ibn Battuta, Voyageur de l’Islam”, au Gospel de Soweto d’Afrique du Sud, “Au cœur de l’Afrique Soufie” avec l’ensemble Mtendeni Maulid de Zanzibar, de l’ensemble de la Haute Egypte et le chant des khadres soufis du Sénégal, le programme musical de la diaspora séfarade à la synagogue Slat Al Fassyine.

Cette édition a l’ambition de perpétuer l’âme de la ville et ce grâce aux ramifications entretenues entre les différentes traditions culturelles creuset de l’Histoire du Maroc mais également artisanales, à l’origine du tissu social qui la compose.

Le Forum, qui se tiendra en parallèle du 23 au 25 juin, verra la participation de plusieurs chercheurs, écrivains et philosophes qui mettront en exergue la tolérance et le vivre-ensemble à travers les Arts et la Musique.

Incarnant un symbole de dialogue des religions, des cultures, le festival aspire, selon ses initiateurs, à élever la réflexion et inviter aux échanges et interrogations indispensables dans un monde en pleine mutation économique, politique et social.

A l’instar des éditions précédentes, le Festival des musiques sacrées du monde offre un florilège d’expressions musicales des différentes traditions et cultures du monde, des concerts gratuits au grand public et des soirées soufies ainsi que d’autres activités pédagogiques.

Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde et son Forum, créés respectivement en 1994 et 2001, s’inscrivent dans la tradition savante, artistique et spirituelle de la ville. Depuis son avènement, ce rendez-vous a connu un succès grandissant. Le Festival fut désigné en 2001 par l’O.N.U. comme l’un des événements marquants contribuant au dialogue des civilisations.

Magnétique, l’évènement a rallié des artistes de notoriété internationale de tous les horizons, partageant la quête du sacré. Pour n’en citer que quelques-uns : Joan Baez, Patti Smith, Björk, Ben Harper, Paco de Lucia, Ravi Shankar, Sabah Fakhri, Kadhem Saher, Mounir Bachir, Asmaa Lamnawar, Wadi al Safi, Julia Boutros, Sheikh Yasin al Tuhami, William Christie, Barbara Hendricks, Jessie Norman, Jordi Savall et Montserrat Figueras, Tereza Berganza, Jean-Claude Casadesus, Archie Shepp, Randy Weston, Youssou N’Dour ou encore Salif Keita.

Le Festival se veut aussi une pépinière qui dévoile au public des talents encore méconnus ou qui accompagne des projets audacieux, fraîchement sortis de l’imagination de musiciens et poètes aventureux. Depuis quelques années, sous l’impulsion de son directeur artistique, le Festival initie également des créations pluridisciplinaires de grande envergure présentées en ouverture.

La diversité des propositions artistiques, de ces créations de prestige aux populaires Nuits soufies en passant par la soixantaine de concerts et spectacles, prend corps dans la vieille ville.

Tanger : les collections de la maison de Pierre Bergé aux enchères

collections

Une vente aux enchères sera organisée du 29 au 31 octobre 2018 par la maison Sotheby’s à Paris où d’importantes collections d’art seront présentées.

Une partie des bénéfices des collections sera reversée à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent à Paris et à la Fondation Jardin Majorelle à Marrakech.

Ce sont donc 800 lots, issus des quatre résidences de Pierre Bergé en France et au Maroc qui seront mis en vente. Parmi ceux-ci se trouvent les œuvres et mobilier de sa villa Mabrouka à Tanger, les collections de l’hôtel particulier parisien, celles de sa maison à Saint-Rémy-de-Provence et sa Datcha en Normandie.

La Maison Sotheby’s soulique que « Pierre Bergé avait fait de la villa Mabrouka son jardin secret à la rencontre de la Méditerranée et de l’Atlantique. De toutes les demeures où vécurent Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, ce véritable écrin surplombant le détroit de Gibraltar est symboliquement au confluent de leurs origines respectives : Oran pour Yves Saint Laurent et Saint-Pierre d’Oléron pour Pierre Bergé ».

Selon Madison Cox, président des fondations Pierre Bergé-Yves Saint Laurent et Jardin Majorelle, et légataire universel de Pierre Bergé, “le contenu de ses diverses résidences, bien que souvent publié, reste une part de son univers privé pendant la dernière partie de sa vie. C’est après mûre réflexion que la décision fut prise de les partager à travers cette vente et de perpétuer ainsi l’héritage de Pierre Bergé.

Entre le nouveau musée, le Musée berbère et la villa Oasis (dont le contenu n’est pas à vendre car il a été légué à la fondation Jardin Majorelle, ndlr), nous voulons faire un grand complexe culturel pour la ville en transformant aussi la maison d’amis dans les jardins, en centre de recherche Pierre Bergé et en bibliothèque. Je souhaite ouvrir à la visite la partie privée de la maison Oasis à Marrakech restée intacte avec tout son mobilier”, déclare-t-il dans un communiqué.

Jeux méditerranéens Tarragone-2018 : Deux karatékas marocains raflent l’or et l’argent

jeux

Le karatéka marocain Abdessalam Ameknassi s’est adjugé la médaille d’or (-60 kg), samedi à Tarragone, où se déroule la 18è édition des Jeux méditerranéens du 22 juin au 1er juillet. Ameknassi a remporté cette médaille en venant à bout du Tunisien Azzouazi Nader sur un score de 2-0.

De son côté, la karatéka marocaine Aicha Sayah (-50 kg) a raté de justesse la médaille d’or des jeux méditerranéens et s’est contentée de l’argent. Sayah était devant face à Jelena Milivojcevic (2-1) avant de craquer durant les dernières secondes du match, se voyant rattraper par la Serbe (2-2) et perdre le match après la décision des juges.

Un total de 113 sportifs marocains dans 20 disciplines prennent part à cette 18ème édition. Comme à l’accoutumée, l’athlétisme s’accapare la part du lion avec 23 participants, suivi du football (18), du judo (10), du taekwondo (8), du karaté (7), de la boxe (7), de la lutte, du golf et des sports équestres (5), du beach volley (4), de la natation, du cyclisme et des sports boules (3), de l’haltérophilie, du triathlon, du tennis, du tir et de la pétanque (2) et de l’escrime et la gymnastique (1).

Pendant 10 jours, Tarragone accueille 4 000 sportifs de 26 nationalités différentes, 1 000 juges et représentants des Fédérations internationales et du Comité international des Jeux, 1 000 journalistes du monde entier, 3 500 bénévoles chargés de répondre aux besoins organisationnels et plus de 150 000 spectateurs.

Les Jeux méditerranéens sont une compétition multisports organisée dans le cadre du mouvement olympique, avec la reconnaissance du Comité olympique international (CIO).

 

Phillipe Dallier : La plateforme Tanger Med est un hub portuaire “impressionnant”

Med

La plateforme Tanger Med est un hub portuaire, logistique et industriel «impressionnant», a affirmé, samedi à Tanger, le premier vice-président du Sénat français, Phillipe Dallier.

Tanger Med, qui dessert 174 ports dans le monde, a connu «une forte extension du trafic maritime» depuis sa mise en service en 2007, a déclaré le sénateur français à la MAP, lors d’une visite au complexe portuaire Tanger Med, en marge du 3e Forum parlementaire Maroc-France, placé sous le thème «Le partenariat Maroc-France : les perspectives africaines».

Phillipe Dallier, qui faisait partie d’une délégation de sénateurs français venus s’informer du développement du Maroc, a, également, mis l’accent sur le potentiel de développement économique que cela induit avec plus de 800 entreprises en activité sur plusieurs secteurs stratégiques, qui ont créé environ 70.000 emplois, relevant que la capacité du port sera encore renforcée avec l’extension de Tanger Med II qui sera opérationnel très prochainement.

Il s’est aussi dit «impressionné» par l’interconnexion du port avec les liaisons ferroviaires et routières, notamment l’arrivée prochaine de la première ligne TGV, notant qu’il s’agit d’un «projet global doté d’une vision d’ensemble, ce qui est de nature à garantir le succès du port».

De son côté, la sénatrice de la Seine-Maritime en Normandie, Catherine Morin-Desailly, qui a déjà visité le port Tanger Med en 2013, s’est réjouie de l’état d’avancement et de développement en quelques années de ce projet marocain, corrélé à l’installation du TGV. «C’est magnifique et époustouflant. On voit la façon dont le Maroc investit dans l’avenir», a-t-elle indiqué, se disant très sensible à la qualité des équipements portuaires, de même qu’elle mesure l’importance du développement du trafic maritime. «Miser sur des infrastructures hautement qualitatives pour permettre un bon trafic des marchandises est vraiment formidable et encourageant», a ajouté la sénatrice.

Tanger Med est un hub logistique mondial, situé sur le Détroit de Gibraltar, offrant des capacités de traitement pour 9 millions de conteneurs, 7 millions de passagers, 700.000 camions et 1 million de véhicules.

Le Forum parlementaire Maroc-France porte sur des questions d’extrême importance pour les deux pays, axées sur plusieurs thématiques, à savoir «La politique et stabilité», «Migration et mobilité», «La coopération économique» et «Les mécanismes de coopération pour un développement durable de l’Afrique».

La première édition du Forum parlementaire Maroc-France s’est tenue à Rabat en 2013, et la deuxième édition à Paris en 2015. Il s’agit d’un espace de dialogue, de débat et d’échange de vues entre les parlementaires marocains et leurs homologues français autour de différentes questions d’intérêt commun.

Rissani: Coup d’envoi du festival de Sijilmassa du Malhoun

Sijilmassa

La 24e édition du Festival de Sijilmassa du Malhoun a été lancée, vendredi soir, à Rissani avec au menu des scènes musicales interprétées par plusieurs groupes artistiques représentant différentes régions du Royaume.

Dans une allocution prononcée en son nom à l’ouverture de cet événement placé sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Laaraj, a mis en exergue l’importance que revêt le Festival de Sijilmassa à travers la célébration de cet art authentique qui constitue une composante essentielle de la culture marocaine riche et diversifiée.

Cette manifestation offre également l’opportunité de débattre de la question culturelle dans ses différents aspects et d’apprécier les réalisations accomplies dans le domaine culturel au niveau de la région de Drâa-Tafilalet, a poursuivi le ministre.

Un programme riche et varié a été conçu pour cet événement organisé trois jours durant par le ministère de la Culture et de la Communication. L’édition 2018 connaîtra la participation de groupes du Malhoun représentant plusieurs villes notamment Fès, Meknès, Taroudant, Azemmour, Rissani, Erfoud et Kénitra.

Le Festival, initié en partenariat avec le Conseil régional de Drâa-Tafilalet, le Conseil provincial d’Errachidia et la commune de Moulay Ali Cherif, en collaboration avec la wilaya de la région de Drâa-Tafilalet, rendra aussi hommage à un groupe d’artistes en reconnaissance à leur contribution à la promotion de l’art du Malhoun.

Le programme prévoit, en outre, des activités et des concours artistiques, en plus d’une rencontre sur le thème «Les valeurs civilisationnelles dans la poésie du Malhoun». Cet événement vise notamment à préserver l’héritage du Malhoun, à assurer sa continuité et à contribuer à la promotion des activités culturelles et touristiques dans la région de Drâa-Tafilalet.

Founty

L’IBEROSTAR FOUNTY BEACH RE-OUVRE SES PORTES APRES UNE COMPLETE RENOVATION

Une rénovation complète des restaurants et bars de l'Iberostar Founty Beach a été entreprise afin de renforcer son éventail gastronomique, avec cinq espaces offrant...

Magazine Ping Pong