Horodateurs : les jackpots de la mairie replantés sur les artères de la ville

Horodateurs

Horodateurs : l’horreur signée Bachir Abdellaoui.

Les nouvelles machines à sous viennent d’être réinstallées à Tanger. Et cette fois-ci ce n’est pas au casino local que l’on peut les découvrir, mais sur les artères de la ville de Tanger.  « Tout devient commerce et business, c’est triste », se lamentent les citoyens de la ville du détroit.

La société chargée de taxer les utilisateurs de véhicules dans la capitale du détroit les avait installés, puis retirés sans apporter la moindre explication.

Les gens ont cru que la pression effectuée sur les responsables de la commune avait fait son effet. Sauf que ce n’était qu’une illusion. Les horodateurs sont bel et bien là et installés sur du bon et dur béton armé. D’ailleurs, c’est la raison derrière leur désaparution subite il y a quelques jours. Voukant bien les mettre en évidence, on leur a contruit un support en béton armé. Au dessus, les nouveaux horodateurs sont déjà replantés et bien vus.

Finalement, petit à petit les horodateurs envahissent les avenues de Tanger. D’abord sur les artères de la corniche en continuité des nouveaux parkings, mais aussi sur les avenues avoisinantes et pire encore même dans les trottoirs où c’est interdit de stationner.

La mairie Pjdiste que gère Bachir Abdellaoui est ainsi en train de jeter de l’huile sur le feu pour s’assurer des rentrées financières depuis l’affaire de la saisie de son compte par Bank Al Maghrib.

Qui de mieux pour payer les pots cassés que le simple citoyen? Hélas c’est l’esprit qui règne désormais dans cette administration qui devait plutôt faire l’impossible afin d’offrir une vie meilleure aux citoyens.
Dans peu de temps la majorité des espaces de stationnement sur les boulevards de Tanger seront dotés d’horodateurs et celui qui ne paie pas trouvera logiquement un sabot sur la roue de son véhicule.

Inadmissible et injustifiable. C’est apparemment le ridicule et le chaos total qui paralysent l’action communale. Le PJD sanctionne les citoyens tangérois, dont une bonne partie l’a choisi pour gérer la ville.

Une fois à l’aise dans les fauteuils de la responsabilité, Bachir Abdellaoui et consorts ne lésinent pas sur les moyens pour déplumer ceux-là même qui les ont votés.

 

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