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Moncef Slaoui reconnait ses faits après avoir été accusé d’harcèlement sexuel

Moncef Slaoui reconnait ses faits après avoir été accusé d’harcèlement sexuel

Moncef Slaoui reconnait ses faits et demande des excuses «J’ai le plus grand respect pour mes collègues et je regrette beaucoup que mes actions aient mis une ancienne collègue dans une situation inconfortable. Je tiens à m’excuser sans réserve auprès de l’employée concernée et je suis profondément désolé pour toute détresse causée». Telle était la réponse de Moncef Slaoui, vétéran de l’industrie pharmaceutique, ce mercredi 24 mars après la résiliation de son contrat par la multinationale britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour harcèlement sexuel. «C’est avec un profond regret que je prends acte de la déclaration de GlaxoSmithKline concernant mon licenciement en tant que président du conseil d’administration de Galvani», a-t-il précisé.

GSK a déclaré dans un communiqué, publié plutôt dans cette même journée, qu’elle avait lancé une enquête après avoir reçu une lettre accusant Slaoui de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée lorsqu’il travaillait dans l’entreprise. Après que l’investigation en cours «a corroboré les allégations», la société britannique a décidé de démettre Slaoui de ses fonctions au sein du conseil d’administration de Galvani Bioelectronics, une société de biotechnologie dont elle détient la majorité des actions.

Par ailleurs, Moncef Slaoui, qui a été choisi par le président Donald Trump pour devenir le responsable scientifique de l’opération américaine de vaccination Warp Speed, a souligné qu’il prenait également congé de sa nouvelle entreprise, Centessa Pharmaceuticals, qui a entamé son activité en février dernier.

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